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Mexique: Vol d’un Picasso estimé à 650.000dollars.

Un voleur bien informé a dérobé chez un particulier un croquis du maître espagnol estimé à 650 000 dollars, emportant en outre 90 000 dollars en liquide ainsi que des montres de luxe. Qui a dit que le crime ne payait pas ?

Source:http://www.lejdd.fr/cmc




Les actrices les mieux payées.

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Reese Witherspoon: l’actrice la mieux payée.

Même si son plus récent film, «Rendition», peut être considéré comme un échec au box-office, Reese Witherspoon reçoit des cachets variant entre 15 et 20 millions de dollars par long-métrage. Ces coquettes sommes font d’elle l’actrice la mieux payée à Hollywood, selon une liste dressée annuellement par le Hollywood Reporter.

Angelina Jolie se classe en deuxième place de la plus récente édition de ce palmarès. Ses exigences salariales sont les mêmes que Witherspoon. Toutefois, elle n’a empoché qu’un «maigre» 8 millions de dollars  pour «Beowulf».

Cameron Diaz arrive en troisième position avec un salaire de 15 millions de dollars par film.Cette année, Nicole Kidman baisse de deux échelons pour se retrouver en quatrième place. L’actrice d’origine australienne reçoit des cachets variant entre 10 et 15 millions de dollars  par long-métrage.

Renée Zellweger et Sandra Bullock ont également droit à des salaires similaires tout comme Julia Roberts, que l’on n’a pas vue au grand écran depuis 2004. En décembre, elle fait toutefois un retour dans «Charlie Wilson’s War». Pour clore ce top-10 des comédiennes les mieux payées, Drew Barrymore et Jodie Foster demandent chacune entre 10 et 12 millions de dollars par long-métrage tandis que Halle Berry, actrice oscarisée, obtient 10 millions de dollars par film. 

Article:Julie Rhéaume.

Source:http://www.matin.qc.ca




Ile Maurice.

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 Ile Maurice : les villas de luxe ont le vent en poupe.

La construction de villas résidentielles de luxe dans le cadre des projets d’Integrated Resorts Scheme (IRS) s’accélère sur l’île Maurice.

Au moins six compagnies prévoient de démarrer 500 villas au cours du premier trimestre de l’année prochaine. Ce nombre pourrait augmenter avec les autres phases de construction déjà prévues par au moins deux de ces compagnies.

Il est vrai que l’activité est plus que florissante puisque les somptueuses demeures trouvent preneurs parmi étrangers et Mauriciens avant même le début des travaux.

Parmi les promoteurs : Islands Projects Ltd (IPL) d’Afrique du Sud en partenariat avec Libéralis (une filiale de Poste La Fayette PLFL), Pristine Resorts Ltd (PRL), Mauritian Property Partnerships Ltd, Club Med, le groupe français, Accor, et la propriété sucrière Bel-Ombre en joint-venture avec Second Lifestyle Ltd d’Afrique du Sud. Les acheteurs viennent quant à eux principalement d’Afrique du Sud, France, Grande- Bretagne, Belgique, Réunion et Dubaï.

«Nous avons 22 types de villas et ce sont surtout celles qui ont une conception architecturale des plus luxueuses qui ont attiré les acheteurs, explique Anton de Waal, Chief Executive Officer de Villas Valriche. Cela rehausse certainement l’image de Maurice comme destination touristique. Le coût de la première phase est estimé à 100 millions de dollars.»

Le projet de la compagnie britannique, Mauritian Property Partnership (MPP) est en bonne voie. Cette compagnie compte construire 88 villas. Il s’agit de la première phase du projet qui va débuter en mars. «L’investissement est estimé à 300 millions d’euros, dit Alan Baker, Development Director de MPP. Cela comprend aussi l’aménagement d’un parcours de golf et d’un hôtel dont nous avons prévu de démarrer la construction en décembre 2008.» «A ce stade, ajoute-t-il, plus de 60 % des villas ont été vendues. Le coût d’une villa varie entre 900 000 euros et trois millions d’euros

Le Club Med se propose, lui, de passer à une première phase d’extension avec la construction de 40 villas. Les modalités du projet sont au stade de finalisation par la direction. Le projet du groupe Accor comprend quant à lui également la construction d’un deuxième hôtel Sofitel dans cette région sud de l’île.


Article: Elisabeth Studer

Source:http://www.leblogluxe.com




le cartel du verre plat.

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La Commission  condamne Saint-Gobain pour entente illicite sur les  prix.

Nouvelle entente illicite démantelée par Bruxelles. La Commission européenne a annoncé mercredi avoir imposé une amende de 486,9 millions d’euros aux quatre membres d’un cartel dans le verre plat, dont 133,9 millions d’euros au géant français Saint-Gobain.

Les autres coupables de cette entente sur la fixation des prix sont l’américain Guardian (148 millions d’euros d’amende), le britannique Pilkington (140 millions) et le japonais Asahi (65 millions), a précisé la Commission dans un communiqué.

Entre début 2004 et début 2005, les quatre entreprises « sont parvenues à augmenter les prix ou à les stabiliser au moyen d’une série de réunions et d’autres contacts illicites ». En 2004, leurs ventes en Europe à des clients indépendants, qui transforment ce verre plat en fenêtres à double vitrage ou en verre ignifugé pour les grands bâtiments et les habitations, ont atteint 1,7 milliard d’euros.

 

Source: http://www.trends.be

Photo : autover




Où peuvent-ils dormir?

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Le prix d’une nuit dans un palace à Paris.

Un plaisir plus abordable qu’on ne l’imagine, avec un service cousu main.

À l’occasion d’un anniversaire, de la Saint-Valentin ou sans autre motivation que celle -- déjà louable -- de se faire plaisir, pourquoi ne pas s’offrir une nuit dans un palace parisien ? Ces hôtels sont les symboles d’un luxe à la française qui fait de plus en plus rêver et que beaucoup n’hésitent plus à s’accorder.

Mais quel est son prix ? Une nuit dans un des palaces de la capitale se situe aux alentours de 700 ou 800 euros. Dans certains hôtels, on distingue une haute et une basse saison. Ainsi au Plaza ou au Meurice, la haute saison se situe d’avril à juillet (août est basse) mais également de septembre à fin octobre (à cause de la « fashion week »). Au Ritz, pas question de faire la distinction entre les deux saisons. Au Crillon, Sylvain Ercoli, le directeur général, avoue « être moins cher en hiver, de l’ordre de 25 % en décembre ».

Sachez aussi que les palaces pratiquent des offres promotionnelles, même si on préfère parler de « packages ». Ainsi, le Crillon propose du 20 au 27 décembre la formule « esprit de Noël » dans une chambre supérieure pour 595 euros par nuit (accueil VIP, bouteille de champagne et petit déjeuner continental compris). Le Ritz offre une « promotion » spéciale nuit de noce pour 725 euros par nuit. Cette formule comprend le surclassement en suite, le petit déjeuner, une bouteille de champagne, un traitement VIP, un bouquet de fleurs et un check-out tardif (15 heures, au lieu de midi). Les offres sont si nombreuses qu’il est préférable d’appeler le palace de son choix et de lui demander quel « package » il offre. Poser ce genre de question ne paraîtra pas déplacé, tout le monde le fait et les habitués eux-mêmes n’hésitent pas à demander un surclassement.

Des tarifs voisins.

Les tarifs affichés se tiennent dans un mouchoir ; mais les palaces, eux, ont chacun leur personnalité. Au Ritz, où l’on compte 550 salariés pour 161 chambres (l’un des indicateurs essentiels du service d’un palace), la chambre double la plus accessible se loue 710 euros la nuit, et la suite impériale de 200 m ² (dont l’une des chambres est la réplique de celle de Marie-Antoinette à Versailles) avec vue imprenable sur la place Vendôme 9 120 euros. Ici, l’immense escalier d’honneur, l’enfilade de salons Louis XV, la piscine néo romaine, sont synonymes de faste et d’opulence. L’hôtel qui vit le jour en 1898 place Vendôme fut entièrement restauré par le propriétaire des lieux, Mohamed Al Fayed. Le Ritz a notamment accueilli Coco Chanel, Ernest Hemingway, Charlie Chaplin, Greta Garbo ou Marlène Dietrich. Dormir au Ritz, c’est avoir peut-être la possibilité de croiser dans l’ascenseur ou au bar Woody Allen, Sharon Stone, Kathie Holmes et Tom Cruise, Ben Harper, les Beckham ou Kate Moss.

A chaque palace ses habitués.

Si vous êtes plus fans de Robert Redford, Johnny Deep, Vanessa Paradis, John Malkovich ou Gwen Stefani, incontestablement vous serez chez vous au Plaza Athénée ! Ici, les six premiers étages de l’immeuble construit en 1930 sont de style français (mobilier style Louis XV, Régence et Louis XVI) et les deux derniers étages sont Art déco. La cour de jardin aux géraniums rouges sera prochainement pourvue d’un manège pour enfants et, cet hiver, d’une petite patinoire. Et c’est Alain Ducasse, trois étoiles au Michelin, qui officie en cuisine.

Tout comme le Plaza, l’hôtel Meurice fait partie du groupe Dorchester, société de droit anglais, appartenant à la Brunei Investment Agency. Philippe Stark va redécorer une partie de l’hôtel. Situé entre le Louvre et la Concorde, juste en face des Tuileries, le plus ancien palace parisien compte 400 salariés pour 160 chambres. Dali était un habitué et aujourd’hui Jodie Foster, Nelson Mandela, Joe Cooker ou Charlize Theron ont pris le relais. La chambre double se loue 725 euros avec une vue sur les Tuileries et la plus belle suite, la Belle Étoile (140 m² au 7 e étage), 12 000 euros.

Bill Clinton, Mariah Carey, Will Smith ou Céline Dion, eux, élisent régulièrement résidence au George V, qui va fêter ses 80 ans. Au Four Seasons, il faut compter 730 euros pour une chambre. De leur côté, Madonna, John Travolta, Roger Federer, Robert De Niro ou Puff Daddy se retrouvent plutôt au Crillon.

Le concierge sait tout de vous.

Édifié par l’architecte de la place de la Concorde, Ange-Jacques Gabriel, à la demande de Louis XV, le Crillon compte un tiers de suites. La chambre classique se loue 695 euros, la suite Bernstein (100 m², plus 80 m² de terrasse) 9 000 euros et la suite Louis XV (90 m², plus 50 m² de terrasse) 7 900 euros. Comme le luxe n’a pas de limites, il est possible de louer les deux suites et de les faire communiquer pour la modique somme de 16 900 euros. Construit dix ans plus tôt, le Bristol est, lui, situé faubourg Saint-Honoré. Il compte 400 salariés pour 161 chambres ; Leonardo DiCaprio, Donatella Versace, Pedro Almodovar et Penelope Cruz comptent parmi ses habitués. La chambre se loue 710 euros et la suite présidentielle (de 300 m²) 8 200 euros. Le prix d’un étage ? 15 000 euros.

Dans ce type d’établissement, nul besoin de rappeler que vous n’aimez pas les fleurs blanches ou que vous êtes allergique aux plumes, le concierge sait tout de vous. Au Plaza par exemple, on pousse le luxe jusqu’à avoir sélectionné six oreillers différents, disponibles sur simple demande, dont l’un est garni de blé comme nos grands-mères les aimaient. Autre exemple, la célèbre maison Berluti propose une remise en beauté des chaussures pour 40 euros. Les clients des deux suites les plus prestigieuses du Plaza bénéficient même pendant leur séjour d’une Maserati, mise à leur disposition… « Palace » sous-entend tellement « luxe » que l’expression putting on the Ritz signifie se mettre « sur son 31 » et que l’adjectif anglais ritzy signifie « chic » !

 

Article : Anne Jouan.

Source : http://www.lefigaro.fr

     




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Le nouvelle Maserati GranTurismo, dessinée par Pininfarina, sera visible en première mondiale au le mois prochain au Salon de Génève. Ce nouveau coupe 2+2 cachera sous son capot un 4.2 l V8 crachant pas moins de 405 ch. Le poids sera parfaitement distribué (49% à l’avant et de 51% à l’arrière).

Le GranTurismo est équipé d’une boîte de vitesse automatique et d’un système de commande adaptatif qui ajuste les changements de vitesse selon le mode de conduite et les conditions de roulage. Maserati a apportée « une attention particulière au confort » pour les quatre personnes à bord.

Le concept Maserati GranTurismo remonte à 1947. C’était la première voiture de route Maserati produite à seulement 58 unités.

Maserati cache encore le nombre d’exemplaires produits et le prix de la bête. A l’origine conçu comme concept-car, ce modèle semble prêt pour la production. Le prix devrait cependant être très proche de celui d’une BMW M6 (120 000 euros).

Article: Rémy Devaureix.

Source:http://www.xelopolis.com




Le manager le plus influent du monde

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 Apple : la puissance de Steve Jobs…

 

Selon Fortune, Steve Jobs, PDG du californien Apple, serait le plus puissant de tous les hommes d’affaires ! D’après ce classement « Power 25″, listant les dirigeants de poids à Wall Street, Jobs mériterait donc d’être en tête, devant Rupert Murdoch de News Corp, l’irréprochable (même en temps de crise !) Lloyd Blankfein de Goldman Sachs et les brillants « Google guys » californiens.

Brent Schlender, de Fortune, désigne donc Jobs comme l’homme du moment, dressant un bilan élogieux de ses succès. Il est vrai que Steve Jobs, revenu au sein d’Apple en 1997, a modifié les dynamiques du marché de l’électronique de consommation avec l’iPod, persuadé l’industrie musicale, les réseaux TV et les studios d’Hollywood de distribuer leurs contenus divers sur l’iTunes Music Store, fait prospérer les Apple Stores, avant d’orchestrer enfin cette année une entrée remarquée dans la téléphonie mobile avec l’iPhone. Autrement dit, Jobs a influencé cinq industries majeures (informatique, cinéma, musique, distribution et téléphonie wireless), ce qui rend son œuvre si magistrale aux yeux de Fortune.

NB:Sa fortune est évaluée à ce jour à 5,7 milliards de dollars.

Source:http://www.boursier.com

Photo : Paul Sakuma.




Plus facile que faire contraire!

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Des millionnaires russes paient pour se déguiser en pauvres!

 

Saturés par le faste quotidien, les millionnaires russes se paient aujourd’hui des plaisirs plus fins, se produisant sur scène, cherchant les traces d’Alexandre le Grand en Afghanistan ou se déguisant en musiciens de rue en Italie.

Alexandre Sorokine, président de la société «Planète Bowling», aime fêter son anniversaire à 200 km/h sur sa moto. Mais pour son prochain anniversaire, il veut marcher sur les pas de Gengis Khan dans le désert de Gobi, à cheval, comme ses collègues.

«J’ai déjà tout fait, sauts à parachute, héliski (ski avec dépose en hélicoptère). Il est difficile de trouver quelque chose qui m’exciterait, mais suivre les traces de Gengis Khan, ça me dit», dit-il à l’AFP.

«Le luxe ce n’est pas un feu de diamants, mais des moments inoubliables qu’on vit», résume-t-il.

Évacuer le stress en sautant à l’élastique ou en s’engageant comme matelot à bord d’un navire est devenu trop banal, raconte pour sa part Mikhaïl Gorchikhine, directeur de la Russian Event Company.

Et payer un demi-million de dollars pour faire atterrir un avion avec 150 invités dans un endroit inconnu où les attend une fête ne frappe plus, poursuit-il.

Pour avoir des sensations plus fortes, les riches préfèrent se déguiser en pauvres, jouer à la guerre ou faire un tour coûteux à leurs proches.

Hommes d’affaires, députés, hauts fonctionnaires et leurs femmes dépensent jusqu’à 10 000 dollars par personne pour passer une nuit à Moscou comme serveur, chauffeur de taxi, clochard ou prostituée, raconte Sergueï Kniazev, président du Club ludique.

Organisés dans une discrétion absolue mais à grand renfort de moyens pour assurer la sécurité et doter les protagonistes d’une apparence crédible, «ces jeux sont toujours très sollicités», dit-il.

La nouveauté du moment: «nos clients veulent maintenant s’amuser en Europe», confie M. Kniazev.

Des dizaines de clients aisés de son Club ludique ont rôdé «déguisés en clochards à Paris, en musiciens de rue à Venise ou sont montés comme contrôleur dans un bus de ligne à Genève», raconte-t-il, ajoutant que «ces personnes ne veulent surtout pas dévoiler leur identité».

L’été dernier, un Russe a voulu fêter ses 15 ans de mariage en participant avec ses invités à un spectacle monté pour l’occasion à Avignon, selon l’organisateur.

«Les uns cherchent à évacuer le stress, d’autres fuient une vie totalement prévisible», explique M. Kniazev, psychologue de formation.

Une dizaine de dirigeants du secteur immobilier, des habitués d’hôtels de luxe, ont payé 25.000 euros chacun pour dormir dans des villages de montagne en Afghanistan où ils cherchaient «les traces d’Alexandre de Macédoine», raconte Alexeï Vantchougov qui dirige la compagnie de loisir RBA Promo Holding.

«Ces gens ne veulent pas exhiber leur fortune, ils préfèrent les plaisirs intellectuels», explique-t-il.

Édouard, 38 ans, directeur d’une société immobilière, et son ami Gueorgui, 45 ans, ont voulu «jouer» Napoléon lors de reconstitutions avec des soldats miniatures dans des locaux du ministère de la Défense à Moscou, stratèges militaires et plans de bataille à l’appui.

Le premier «Napoléon», inversant le cours de l’histoire, a gagné Waterloo, le second a perdu la bataille de Borodino (Russie) comme le vrai empereur en 1812. Chacun pour la bagatelle de 40 000 dollars la campagne.

«Ces gens ont fait leur fortune très vite et ont souvent tout essayé pour se distraire. Maintenant ils jouent comme des enfants, si on fait abstraction du prix de leurs jouets», explique M. Vantchougov.

D’autres trouvent que faire un tour à ses proches est plus branché.

Une cliente du Club ludique a ainsi ainsi faire plaisir à son mari, épris d’une star de la télévision russe. Le jour de son anniversaire, l’époux se fait «engager par hasard» dans un «tournage» où il «joue» avec son actrice favorite. En pleine séquence où il embrasse la star, le moteur s’arrête pour laisser sa femme lui souhaiter joyeux anniversaire.

Article: Marina Lapenkova

Source:http://www.cyberpresse.ca




L’horlogerie de luxe.

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La fortune des horlogers.    

Les industriels du luxe et de l’horlogerie peuvent se frotter les mains: cette année, grâce au marché asiatique, leurs affaires sont florissantes.  Nicolas Hayek Argovie, 4 à 5 milliards

Le fils Georges Nicolas – «Nick» – et le petit-fils Marc Alexander, 36 ans, innovent sans relâche au cœur du patrimoine familial, l’horloger Swatch Group. Cette holding compte des dizaines de manufactures de chronographes ultra compliqués (Breguet, Blancpain, Omega) et d’usines de banales montres à quartz.  Du coup, le patriarche Nicolas Hayek, 79 ans, peut se vouer sans souci à son œuvre maîtresse: il compte en effet installer à Bienne un nouveau think tank, une fabrique à penser pour imaginer des sources d’énergies renouvelables. Et souhaite collaborer étroitement avec l’électricien fribourgeois Groupe E, avec les Ecoles polytechniques de Lausanne et Zurich et, surtout, avec une grande banque, si possible allemande. Etant également un as du marketing, il table sur George Clooney, le chéri de ces dames, comme figure de proue de son combat contre les émissions de CO2. 

Avant qu’un éventuel Prix Nobel ne couronne un jour les dispositifs solaires de Swatch pour la propulsion de véhicules automobiles, Nicolas Hayek sera l’objet d’un hommage au printemps 2008: l’habitant le plus célèbre de Meisterschwanden (AG) se verra conférer la citoyenneté d’honneur. «Par son génie entrepreneurial, Nicolas Hayek a beaucoup honoré notre commune», ont décrété les édiles communaux, sans oublier que le futur citoyen d’honneur a aussi «contribué à sa bonne situation financière».  Johann Rupert Zoug/Afrique du Sud,  4 à 5 milliards. 

Johann Rupert, président du groupe de luxe genevois Richemont, dont la famille contrôle et détient 9,1% du capital, a profité d’une année où tous les signaux étaient au vert pour accroître sa fortune. L’appréciation du titre de plus de 20% est aussi le fruit d’une stratégie de développement à long terme qui a vu le groupe investir massivement dans l’outil de production de chacune de ses manufactures.  L’année écoulée s’est caractérisée par la création d’une joint-venture avec Ralph Lauren pour la commercialisation de montres et de bijoux, le rachat de la manufacture Villeretet l’acquisition de l’outil industriel de Roger Dubuis. Sous les indispensables paillettes, Richemont fait un véritable travail de fond. Et les rumeurs bruissent que le groupe aurait beaucoup d’appétit pour de nouvelles acquisitions. 

Par ailleurs, le nouveau siège international du groupe – un édifice ultra contemporain griffé Jean Nouvel dans un écrin à la végétation luxuriante – a été inauguré en septembre au cœur de Bellevue (GE).  Famille Wertheimer Genève, 4 à 5 milliards. 

Les frères Alain et Gérard Wert-heimer contrôlent la marque du luxe Chanel. Cet empire a été fondé par leur grand-père Pierre qui avait racheté les parts de Gabrielle (Coco) Chanel, son associée. Le légendaire parfum Chanel N° 5 est le plus vendu au monde. Le groupe détient des griffes prestigieuses comme les produits de beauté Bourjois, les fusils de chasse Holland & Holland, les Editions de La Martinière-Le Seuil ou les vignobles Château Rauzan-Ségla etCanon. Alain Wert-heimer, qui dirige le groupe, habite aux Etats-Unis, alors que son frère cadet Gérard réside dans la banlieue huppée de Genève. Sa femme Valérie préside Action Innocence, une association qu’elle a fondée en 1999 pour lutter contre la pédophilie sur Internet.  Laurence Graff Genève, 3 à 4 milliards

On peut avoir quitté l’école à 13 ans et fort bien réussir sur le plan financier. Etabli à Genève, le joaillier londonien Laurence Graff (Graff Diamonds) occupe la seconde place au classement des self-made-men anglais à être multimilliardaires avec une fortune estimée à 3,6 milliards de francs. Larry Ellison, David et Victoria Beckham, Elizabeth Taylor et Donald Trump figurent au rang des clients fidèles de celui que l’on nomme respectueusement en Angleterre le «roi du diamant».  Philippe Stern Genève, 1,5 à 2 milliards

Quelle peut être la valeur d’une société sur laquelle lorgnent tous les acteurs du luxe et tous les investisseurs en mal d’acquisitions? Tenter de répondre à cette question, c’est esquisser la fortune de la famille de Philippe Stern, propriétaire de Patek Philippe. Installée à Plan-les-Ouates, la manufacture genevoise demeure la référence absolue dans l’univers de la haute horlogerie. Avec ses 1100 collaborateurs, la société familiale fondée en 1839 fabrique quelque 38 000 montres par an. Une production largement insuffisante pour satisfaire la demande, stimulée davantage encore par les résultats exceptionnels réalisés par les modèles Patek Philippe aux enchères.  Famille Mouawad Genève, 1 à 1,5 milliard

Si Alain, Pascal et Fred représentent la quatrième génération du groupe familial Mouawad et ont repris une partie des affaires, leur père Robert dirige toujours son monde d’une poigne ferme. D’origine libanaise, fournisseur de nombreuses familles princières du Golfe en joaillerie et en horlogerie, la famille a diversifié son empire dans l’immobilier, dans l’hôtellerie ou encore dans le commerce en ligne. En revanche, les activités de production horlogère en Suisse (la marque Robergé et le fabricant de boîtiers Mica) se sont réduites comme peau de chagrin cette année. Naturalisé Suisse et installé à Genève, Alain vient d’ouvrir une boutique d’horlogerie de 150 m2au quai du Mont-Blanc, dans le Grand Hôtel Kempinski. Sa passion et sa parfaite connaissance de l’horlogerie font de son point de vente un lieu de référence dans lequel sont également proposées des marques peu connues et originales.  Famille Scheufele Vaud, 1 à 1,5 milliard

Partagée entre les paillettes de la jet-set et la mécanique horlogère, la société Chopard, en mains de la famille Scheufele, continue à progresser. Son chiffre d’affaires s’est établi à quelque 720 millions en 2006, contre 650 un an auparavant. En 2007, la manufacture genevoise aura engagé près de 130 personnes et compte plus de 1650 collaborateurs répartis sur différents sites entre Meyrin (GE), Fleurier (NE) et Pforzheim (Allemagne). La société s’est également séparée de sa participation de près de 50% dans la société de Grisogono, fondée et dirigée par Fawaz Gruosi, époux de Caroline Gruosi-Scheufele. Cette dernière copréside Chopard (secteur joaillerie) avec son frère aîné Karl-Friedrich (secteur horloger).  Famille Audemars Vaud,  800 à 900 millions

Florissante, la société Audemars Piguet a plus que doublé son chiffre d’affaires depuis 2003. Ce dernier se monte à 410 millions de francs, contre 300 en 2005. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, la société s’était associée à Alinghi dans la conquête de la seconde Coupe de l’America. Autant dire que l’avenir semble serein pour la dernière manufacture de haute horlogerie à demeurer en mains des familles fondatrices.  Pour accroître ses capacités de production, la manufacture du Brassus vient d’entamer la construction d’un nouveau bâtiment industriel qui, pour la première fois en Suisse, est conçu selon les critères du label Minergie-Eco. Audemars Piguet s’apprête par ailleurs à ouvrir une nouvelle boutique à Genève. L’entreprise occupe 800 collaborateurs et produit 26 000 montres par an, dont des séries dédiées à Alinghi. 

Jörg Bucherer Lucerne, 700 à 800 millions «Les années de vaches maigres 2003 à 2005 sont derrière nous», se réjouit Adelbert Bütler. Le CEO de Bucherer ne donne pas plus de détails sur la marche des affaires, mais l’on soupçonne, pour 2006, une croissance à tout juste deux chiffres. Pour l’année en cours, Bütler s’attend à «une hausse convenable». En tout cas, la confiance règne dans l’entreprise de Jörg Bucherer, 71 ans. La société a racheté cette année les commerces de montres et bijoux René Kern à Berlin, Düsseldorf, Francfort et Hambourg, dont les ventes 2006 se sont élevées à 50 millions avec 80 collaborateurs. Le groupe Bucherer compte, outre sa marque de montres Carl F. Bucherer, des points de vente en Suisse, en Allemagne et en Autriche et réalise un chiffre d’affaires autour de 500 millions

Ernst Schneider Soleure, 600 à 700 millions Ancrée comme aucune autre société horlogère dans le monde de l’aéronautique, Breitling poursuit son ascension. Propriété d’Ernst Schneider depuis 1979, l’entreprise a certifié l’an dernier plus de 182 000 chronomètres COSC. Ses «instruments pour professionnels» continuent de faire la joie des amateurs! Pour répondre à la demande croissante, Breitling Chronométrie agrandit son site de production de La Chaux-de-Fonds. La société est, depuis cette année, chronométreur officiel des Red Bull Air Race World Series, les compétitions aéronautiques les plus spectaculaires du moment, qui ont fait halte à Interlaken cet été. 

Famille de Witt Genève, 200 à 300 millions En seulement quatre ans, Jérôme de Witt semble avoir réussi à imposer sa marque DeWitt dans le monde de l’horlogerie de luxe. A l’étroit dans ses murs face à une demande croissante, sa manufacture a quintuplé de taille en déménageant de la cossue commune de Vandoeuvres à celle plus populaire de Vernier, dans des locaux de 1500 m2 proches de l’aéroport de Genève. L’entreprise qui, selon les estimations, réalise un millier de montres par an avec un prix de départ autour de 25 000 francs la pièce, aurait atteint l’équilibre financier. Jérôme de Witt, descendant de la cinquième génération du roi Jérôme de Westphalie, entend contrôler l’ensemble des étapes de la production en s’équipant de machines à usiner ultramodernes. Sa femme, Viviane Jutheau de Witt, est tout aussi active: elle vient d’acquérir une petite station genevoise Radio Cité pour 2 millions. Par ailleurs, elle préside
la Foire de Genève, occupe les fauteuils de vice-présidente d’Orgexpo et de conseillère municipale de Vandoeuvres (GE) et a mis sur pied un nouveau salon à Genève, baptisé Plein-Air Passions. 

Luigi Macaluso Neuchâtel, 200 à 300 millions Architecte de formation, ancien pilote de rallye, l’Italien Luigi Macaluso a commencé son parcours horloger comme distributeur de marques suisses de renom. Parmi elles, Breitling qu’il diffuse toujours via sa société Tradema Italia. 

En 1992, il rachète Girard-Perregaux et fait prendre à la marque son virage manufacturier. Par la suite, il créé le groupe Sowind qui, outre Girard-Perregaux, intègre notamment la marque Jean Richard et GP Manufacture.  En 2006, le chiffre d’affaires du groupe – 360 collaborateurs – a passé le cap des 200 millions. Côté sponsoring, Girard-Perregaux était présent à Valence l’été dernier et soutenait le challenger BMW-Oracle Racing, sorti prématurément de la compétition. 

Rolf Schnyder Neuchâtel, 200 à 300 millions En faisant l’acquisition d’Ulysse Nardin en 1983, Rolf Schnyder reprend une société moribonde avec deux collaborateurs. Ils sont 280 aujourd’hui et le chiffre d’affaires 2007 est attendu à quelque 180 millions

La marque s’est singularisée cette année en présentant son modèle concept InnoVision, qui fonctionne sans lubrifiant. Pour ce faire, Ulysse Nardin a créé en joint-venture avec Mimotec une nouvelle société: Sigatec. Spécialisée dans la production de composants en silicium, cette dernière se profile comme une société d’avant-garde dans la sous-traitance horlogère.    Dominique Frémont Genève/Paris, 100 à 200 millions

Sous l’impulsion de Dominique Frémont, la joaillerie Mauboussin sise sur la place Vendôme a modernisé son image et poursuit sa stratégie d’expansion internationale.  Fondateur et ancien propriétaire de Fotolabo, l’homme d’affaires a acquis le groupe en 2002 et contrôle depuis 2005 100% du capital. Grâce à l’injection de 50 millions de francs, il a permis à la société d’éviter le dépôt de bilan. Les ventes de Montboussin ont doublé ces trois dernières années pour atteindre 40 millions. Un magasin Mauboussin devrait s’ouvrir en 2008 sur la célèbre Madison Avenue à New York, marquant ainsi un retour de la marque sur le marché américain après de sombres années qui l’avaient contrainte à fermer son enseigne sur Park Avenue. 

Famille Hübscher Genève, 100 à 200 millions La famille Hübscher tient toujours les rênes de Caran d’Ache, dont le siège est installé à Thônex (GE). Très discrète, elle ne publie aucun chiffre sur la marche des affaires. On sait seulement que l’objectif de cette marque mondialement connue est d’exporter davantage (70% de la production contre 50% aujourd’hui) et de miser toujours plus sur le luxe, une niche particulièrement rentable. 

Franck Muller Genève, 100 à 200 millions Toujours copropriétaire du groupe Franck Muller Watch-land, Franck Muller n’est plus opérationnel dans la société dirigée par Vartan Sirmakes. Il surveille sans doute avec intérêt les annonces du groupe, espérant réaliser des gains lors d’une hypothétique entrée en bourse. 

Vartan Sirmakes Genève, 100 à 200 millions Le groupe Franck Muller Watch-land, c’est lui. Vartan Sirmakes est aujourd’hui seul aux commandes du groupe de Genthod qui, outre Franck Muller, compte les marques Pierre Kunz, European Company Watch, Rodolphe, Alexis Barthelay, ainsi que la dernière acquisition Martin Braun et le partenariat Backes & Strauss London. 

Serait-ce suffisant pour intéresser les investisseurs, dès lors que le groupe réitérait en début d’année son intention d’entrer en bourse en 2008? Dans l’intervalle, Franck Muller Watchland a connu le départ de plusieurs managers, dont le directeur opérationnel Didier Decker.  En lutte permanente avec Swatch Group, Vartan Sirmakes avait choisi de s’approvisionner pour une part en mouvements mécaniques chez Indtec, la société qui vient d’être reprise par le chinois Peace Mark. 

Raymond Weil Genève, 100 à 200 millions Raymond Weil, Olivier Bernheim, Elie et Pierre Bernheim: trois générations pour une société familiale qui a soufflé ses 30 bougies l’an dernier. 

Côté produit, elle vient de lancer son modèle Nabucco en grande pompe à Istanbul. Côté virtuel, elle est présente sur Second Life.  Côté people, elle est en procès avec son ancienne égérie Charlize Theron qui, contrairement aux clauses du contrat qui les liaient, a porté à plusieurs reprises en public des montres et bijoux d’autres marques. La société Raymond Weil est d’autant plus furieuse qu’elle aurait investi quelque 25 millions dans la campagne publicitaire liée à l’actrice sud-africaine. 

NB : 1 million de francs suisses = 606 000 euros.

Source:http://www.worldtempus.com 




30112007

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  Un hôpital sanctionné après trois opérations au cerveau du mauvais côté!

 

Depuis le début de l’année, trois patients ont été opérés au cerveau du mauvais côté par erreur dans un hôpital de Rhode Island aux États-Unis, qui vient de se voir infliger une amende de 50 000 dollars et un blâme du Département de la Santé de l’État.

«Nous sommes extrêmement préoccupés par la poursuite de ce schéma», a expliqué lundi le directeur du Département de la santé David Gifford dans un communiqué.

La dernière erreur chirurgicale s’est produite vendredi quand un chirurgien a commencé à opérer un homme de 82 ans sur le mauvais lobe du cerveau, selon le Département. Le patient se porte bien, selon l’hôpital et le Département de la Santé.

En février déjà, un autre chirurgien avait pratiqué une intervention neurochirurgicale du mauvais côté et en août, un patient est mort quelques semaines après avoir été opéré par un troisième chirurgien qui lui aussi s’était trompé de côté. Ce décès avait alors conduit les autorités sanitaires de l’État à ordonner une série de mesures pour éviter qu’une telle erreur se reproduise.

L’hôpital de Rhode Island a annoncé dans un communiqué qu’il allait revoir sa formation et sa politique pour accroître la surveillance des interventions et donner notamment au personnel soignant le pouvoir de vérifier que les procédures sont correctement suivies.

L’hôpital appartient à Lifespan, une corporation à but non lucratif. C’est un centre hospitalier universitaire pour l’université Brown.

 

Source:http://www.cyberpresse.ca