Lazard jugé trop dépensier aux Etats-Unis

31102008

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Les Bahamas comptent 4300 banques et sont leader dans l’e-commerce.

La banque d’affaires, sanctionnée par la SEC, doit payer 2,8 millions d’euros.

Le régulateur boursier américain, la SEC, a sanctionné la banque d’affaires franco-américaine Lazard et trois de ses salariés qu’elle a jugés trop dépensiers et peu scrupuleux dans leurs tentatives de séduction de potentiels clients. Ces trois salariés avaient dépensé « ensemble plus de 600.000 dollars pour divertir de manière inappropriée des traders de Fidelity Investments en vue de générer des activités de courtage ».

Ces sommes ont servi à payer des voyages aux Etats-Unis, aux Bahamas et en Europe, « souvent par avion privé », avec hébergement et restaurants de luxe, des « divertissements pour adultes », des vins rares, et l’organisation d’un enterrement de vie de garçon pour 50.000 dollars.

Enterrement de vie de garçon

Pour avoir failli dans ses contrôles, Lazard a été condamné à verser 2,2 millions d’euros et à une amende de 600.000 dollars. Les trois salariés ont écopé d’amendes entre 25.000 et 75.000 dollars, ainsi que d’une interdiction de faire affaires avec la communauté financière comprise entre trois et neuf mois.

Au cours du 3e trimestre, les revenus de Lazard ont reculé de 23% à 405,8 millions de dollars, en particulier à cause d’une moindre activité sur les métiers de conseil. Dans le même temps, les frais de personnel ont bondi de 34% et les charges d’exploitation ont augmenté de 28% à 540,5 millions de dollars.

Source : http://www.e24.fr

Photo:  (JUPITER IMAGES)




31102008

eurosbilletargentmonnaiedevises25500951378.jpg  Services publics - 200.000 fonctionnaires payés au mérite ?

Certains postes à « fortes responsabilité » du service public vont bientôt être rémunérés en partie par des primes au mérite, écrit vendredi Le Figaro. Le décret, qui paraîtra en novembre, selon le journal, va concerner environ 198.200 fonctionnaires qui appartiennent notamment à la « filière administrative« , c’est-à-dire intendants d’établissements scolaires, juristes dans des ministères, responsables de ressources humaines en préfecture. Au maximum, cette prime de fonctions et de résultats (PFR) pourrait atteindre 14.4000 euros. Elle devrait remplacer « le fouillis d’indemnités et autres bonifications« , précise le quotidien.

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Source : http://tf1.lci.fr




31102008

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Chine: des journalistes payés pour cacher un accident

Une société minière du nord de la Chine a obtenu le silence de journalistes sur un accident mortel en leur versant de l’argent, a rapporté jeudi le China Daily. Cette société du Shanxi, principale province houillère chinoise, a payé 125.700 yuans (environ 14.500 euros) à une dizaine de personnes pour ne pas rendre compte d’un accident qui s’était produit le 20 septembre et avait causé la mort d’un mineur, selon le quotidien en langue anglaise.

Le pot-de-vin le plus élevé était de 34.500 yuans. De plus, parmi les dizaines de reporteurs qui s’étaient présentés au siège de la mine, certains étaient des faux journalistes, attirés par l’appât du gain.

Les mines, où se produisent des accidents, doivent verser jusqu’à 200.000 yuans par mineur décédé ainsi que des amendes de l’ordre d’un million de yuans au gouvernement, ce qui expliquerait la volonté d’étouffer l’affaire.

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Source:http://jeanmarcmorandini.tele7.fr




31102008

ecureuil.jpg Le trader de l’Écureuil mis en examen

C’est dans cette salle de marchés de la société IXIS CIB, dépendant du groupement Caisse d’épargne et Natixis, que travaillait Boris P. Le trader a été déféré jeudi soir.

Mis en examen pour « abus de confiance et placé sous contrôle judiciaire -- qui l’empêche de quitter le territoire et d’entrer en contact avec les salariés de la banque -- il risque jusqu’à trois ans de prison et 370.000 euros d’amende. Portrait de ce trader fou.

Sans doute, Boris P. supporterait-il mal qu’on le surnomme, déjà, «le trader fou de la Caisse d’épargne». Ou qu’on le compare, encore, à son «homologue» de la Société générale, Jérôme Kerviel. Mis à part leur métier, leur âge -- le premier est né en 1975, le second en 1977 -, et les sommes colossales avec lesquelles ils sont soupçonnés avoir joué, ces deux financiers déchus ont peu de choses en commun.

Issu d’une famille implantée dans la région rhodanienne, Boris P. s’est appliqué à suivre un cursus professionnel classique, mais exemplaire. Un sans-faute qui lui vaut, en 2001, d’être diplômé de l’université de Paris I-Panthéon Sorbonne, dont les bancs du Master recherche finance de marché sont connus pour être fréquentés par la crème des jeunes loups lorgnant sur les places boursières. Une année d’études sanctionnée par un mémoire -- il consacrera le sien au «Processus de Lévy et modélisation financière» -- et jouissant d’une excellente réputation sur le marché londonien. Sous la houlette de Patrice Poncet, également enseignant à l’Essec et consultant à la Société générale, Boris P. se forge une expérience pointue dans l’art de démêler des algorithmes de programmation. Comme lui, ses camarades de classe nourrissent le rêve de devenir trader, structureur, ingénieur financier ou analyste.

Aussi cette section universitaire équivalant à un DEA suffit-elle amplement à séduire les ressources humaines de la Caisse d’épargne qui, alors qu’il n’a que 26 ans, font signer à Boris P. un contrat d’assistant trader. Le salaire n’est alors pas mirobolant mais le job permet au jeune financier de se frotter aux lois rugueuses des salles de marchés. Les grosses journées, Boris P. répond au back-office ou aide à coter des produits de base. Il fait ses armes patiemment et décroche rapidement un vrai poste de trader. Un poste à responsabilités.

Article : Anne-Charlotte De Langhe, Marie-Estelle Pech et Johan Prorok

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Source : http://www.lefigaro.fr

Crédits photo : AFP




31102008

laetitiacasta12676w250.jpg Laetitia Casta :

45 jours de tournage pour la télé, 135 000 euros !

Il n’y pas que les stars de séries américaines qui gagnent très bien leur vie grâce à la télévision. En France, certains acteurs n’ont pas à se plaindre. C’est notamment le cas de Laetitia Casta.

Selon télé7.fr, pour le tournage du téléfilm « Nés en mai 68″ diffusé récemment sur Arte, la belle Laetitia Casta aurait touché la coquette somme de 135 000 euros soit 3000 euros par jour de tournage.

Il y a mieux cependant. Sylvie Testud, qui s’est glissée dans la peau de Françoise Sagan pour un téléfilm en deux parties récemment diffusé sur France 2 a pour sa part gagné 300 000 euros soit 5200 euros par jour de tournage.

Précisons tout de même que « Nés en mai 68″ et « Sagan » sont aussi sortis au cinéma dans des montages différents quelques temps avant d’être diffusés à la télévision.

Source : http://www.news-de-stars.com




30102008

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David Beckham s’offre un jet privé

Aux dernières nouvelles, David Beckham a bien l’intention de suivre les traces de son ami, Tom Cruise en s’offrant son propre jet privé.

Agé de 33 ans, l’ancien capitaine de l’équipe d’Angleterre     --   sur le point de signer un contrat avec le prestigieux Milan Ac   --   aurait jeté son dévolu sur un Bombardier Learjet, dont la valeur est estimée à 14 millions de dollars, rapporte The Sun.

‘David a l’intention de s’offrir un jet privé pour passer le plus temps possible avec sa famille. Lorsqu’il sera à Milan, sa femme et les enfants seront  quant à eux à Los Angeles’, confie une source, qui serait proche de David Beckham.

‘Il veut faire des allers-retours sans passer par les lignes aériennes régulières, trop lente à son goût. Il se veut se rendre à Los Angeles le plus fréquemment possible’, ajoute cette source.

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Source : http://www.pipole.net




30102008

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Le candidat démocrate s’est acheté 30 minutes en prime-time, sur trois des quatre chaînes de télévision nationales, déplaçant au passage une finale de base-ball.

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Barack Obama s’invite dans le petit écran et va bouleverser mercredi les programmes du téléspectateur américain. Le candidat démocrate s’est offert le prime-time de trois des quatre grandes chaînes nationales en achetant 30 minutes de publicité. A 20h00 sur la cote est (2 heures du matin en France), CBS, NBC et Fox vont simultanément lancer ce spot qui sera aussi diffusé sur des réseaux plus petits comme MSNBC, la chaîne en langue espagnole Univision et les chaînes câblées Black Entertainment Television et TV One. Cette «émission» a même contraint Fox à négocier avec les organisateurs du championnat national de base-ball pour qu’ils retardent le début du match de la finale.

En tout cette opération médiatique commando devrait coûter à l’équipe Obama 5 millions de dollars, estiment les experts. Le camp du sénateur de l’Illinois aurait versé à chacun des trois grands networks plus de 1 million de dollars. Des dépenses que peut se permettre le candidat démocrate : il a amassé au fil de la campagne 600 millions de dollars de fonds dont 150 pour le seul mois de septembre. C’est la première fois depuis la présidentielle de 1992 et les spots de l’indépendant Ross Perot qu’un clip politique publicitaire aussi long va être diffusé. En 1992, 13 millions de personnes en moyenne (avec un pic à 16,5 millions de spectateurs) avaient suivi les messages de l’homme d’affaires texan, diffusés eux aussi sur plusieurs grandes chaînes. Signe que Barack Obama cherche à attirer le maximum d’audience, en particulier un électorat jeune et masculin, son clip précède la rencontre décisive des Tampa Bay Rays et des Philadelphia Phillies.

Omniprésence télévisuelle

Les stratèges démocrates restent discrets sur le contenu de cette «émission» dont le New York Times a pu visionner une bande-annonce d’une minute. On y voit le candidat à la Maison-Blanche aux côtés d’ouvriers expliquant «que les huit dernières années ont permis de voir comment les décisions d’un président ont bouleversé l’histoire et la vie des Américains». Un autre plan le montre assis à un bureau, devant un drapeau américain : «Nous avons discuté des mêmes problème pendant 20 ans et rien n’a été fait pour les résoudre. Depuis 20 mois que je sillonne le pays avec Michelle [sa femme, ndlr], je ne cesse de rencontrer des Américains qui désirent le changement», souligne le prétendant à la Maison-Blanche.

«Le programme va raconter l’histoire de quatre familles américaines et mettre en lumière les défis quotidiens qu’elles doivent affronter», a confirmé Jim Margolis, un des conseillers de Barack Obama. A chaque témoignage, le sénateur de l’Illinois rappellera les mesures qu’il propose. Il devrait aussi évoquer ses 20 mois de campagne et aborder longuement la crise économique. Hasard, la diffusion du spot coïncide avec l’anniversaire du «Mardi Noir» du 29 octobre 1929 qui marqua le début de la Grande Dépression. L’émission devrait aussi intégrer un bref intermède de direct. Le sénateur participe mercredi soir à un meeting à Orlando en Floride avec Bill Clinton. Barack Obama se fera concurrence à lui même sur les écrans américains : il participera aussi mercredi soir au «Daily Show with John Stewart» sur Comedy Central afin de toucher un public plus jeune et adepte du ton décalé de l’émission.

Ne pouvant s’offrir une contre-attaque médiatique de cette ampleur, John McCain qui se contentera mercredi d’apparaître sur CNN dans l’émission de Larry King, n’a pu que critiquer l’initiative démocrate. «Personne ne déplacera un championnat national pour passer une publicité lorsque je serai président», a-t-il ainsi remarqué. L’omniprésence télévisuelle de Barack Obama a aussi contrarié sa fille ainée, Malia, 10 ans. «Tu vas être sur toutes les chaînes ? tu vas interrompre mes programmes», aurait réagi la fillette selon Michelle Obama. Le sénateur de l’Illinois l’aurait rassurée en lui promettant qu’il n’apparaîtrait pas sur les chaînes préférées des enfants… Disney Channel et Nickelodeon.

» Obama placé sous extrême protection

» DOSSIER SPÉCIAL -- Élections américaines

» VIDEO -Le très républicain «Chicago Tribune» vote Obama

C.J. (lefigaro.fr) avec AFP

Source : http://www.lefigaro.fr




30102008

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Les salaires hallucinants des stars du petit écran

Le magazine VSD publie cette semaine un dossier dans lequel il révèle les salaires des stars de la télé. En tête de ce classement, Benjamin Castaldi.

Selon VSD, il n’y aurait rien de plus difficile que de savoir ce que gagne les présentateurs vedettes de la télé. VSD a donc estimé les salaires de chacun, d’après les informations dont ils disposaient. Ces évaluations ont ensuite été soumises à des experts puis envoyées aux intéressés. D’après le magazine, seule Mireille Dumas aurait fait part de ses remarques.

Benjamin Castaldi: 105 000 euros
Il toucherait 40 000 euros de TF1 pour une prime d’exclusivité et 65 000 euros d’Endemol.

Nikos Aliagas: 80 000 euros
Dommage que la Star Ac’ soit sur sa fin.

Laurence Ferrari: 70 000 euros
La présentatrice aurait demandé l’équivalent de ce que touchait PPDA.

Laurent Ruquier: 40 000 euros
L’animateur de France 2 travaille aussi sur Europe 1.

Michel Drucker: 38 000 euros par mois
Le présentateur de « Vivement dimanche » touche également les dividendes de sa boîte de prod DMD qui a un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros par an.

Cauet: 30 000 euros
Le chiffre d’affaires de sa boîte de prod s’élève à 14 millions d’euros.

Jean-Luc Delarue, Mireille Dumas et Thierry Ardisson: 20 000 euros
Mireille Dumas et Thierry Ardisson ne publient plus leur compte de société depuis 10 ans.

David Pujadas: 12 000 euros
Entre TF1 et France 2, cela fait une sacrée différence.

Valérie Damidot: 9 000 euros
La reine de la déco passe en prime time sur M6.

V.T.

Source:http://www.7sur7.be




29102008

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  Le P-DG d’AGF Allianz,  patron le mieux payé de France 

 

Jean-Philippe Thierry, à la tête d’AGF Allianz, a touché 1,9 million d’euros par mois en 2007. Les 50 patrons français les mieux rémunérés ont perçu 310 Smic l’an dernier.

Les 50 patrons français les mieux payés ont touché en moyenne 310 fois le Smic en 2007, révèle Capital dans une enquête à paraître jeudi. En moyenne, la fiche de paie des grands patrons français affichait 383.000 euros par mois, mais les dividendes d’actions peuvent faire exploser leurs revenus annuels jusqu’à plusieurs centaines de millions d’euros, a calculé le journal.


En tête des patrons les mieux payés de France: Jean-Philippe Thierry, patron d’AGF Allianz, et qui a empoché 23,2 millions d’euros de salaire, soit 1,9 million d’euros par mois.


Deuxième de ce palmarès, Pierre Verluca, patron de Vallourec, dont la rémunération a bondi de 32% en 2007 à 12,4 millions d’euros, « alors que le profit de sa société augmentait d’à peine 8% », relève le magazine.
Suivent Gérard Mestrallet (Suez, 12,2 millions d’euros), Jean-Louis Beffa (Saint-Gobain, 10,2 millions d’euros) et Xavier Huillard (10 millions d’euros).

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Exclusif : Christine Lagarde pourrait remplacer Rachida Dati

Source : http://www.challenges.fr




29102008

pologne.jpg  En pleine crise bancaire, un riche Français lance une banque en Pologne 

En plein tourmente sur les marchés financiers mondiaux, un milliardaire français d’origine polonaise, Romain Zaleski, a décidé de lancer le 17 novembre en Pologne une nouvelle banque ultramoderne, créée de toutes pièces, où il a déjà investi 425 millions d’euros.

« Je dirais de façon perfide que les temps sont bons pour ouvrir une nouvelle banque. Les perspectives d’une récession sont assez faibles en Pologne », affirme avec un certain goût du paradoxe Wojciech Sobieraj, le président du directoire de la nouvelle banque, baptisée Alior.

Ancien vice-président de la banque polonaise BPH, reprise par l’italien UniCredit, Wojciech Sobieraj a imaginé il y a deux ans de créer un « établissement bancaire du XXIe siècle ». Il réussit à convaincre Romain Zaleski, une des premières fortunes françaises, pourtant réputé sur son exigence en affaires.

« Nous avions envisagé d’investir dans le secteur bancaire et le projet de Wojciech Sobieraj nous a plu », explique à l’AFP Hélène Zaleski, fille de Romain et maintenant présidente du conseil de surveillance d’Alior.

L’affaire est d’autant plus facile que Mme Zaleski connaît déjà la patrie de ses grands-parents pour y avoir travaillé dans le secteur des assurances dans les années 1990.

Elle parle le polonais couramment avec un petit accent français. Ces dernières années, elle a été progressivement associée à la gestion du groupe familial, Carlo Tassara International.

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Par Bernard OSSER

Source : http://www.lepoint.fr